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Dialogue coquin et amour au téléphone avec de vraies femmes qui aiment le sexe, elles sont toutes sur le 08 92 222 402

Nanou sous le charme

posté le

trois semaines que a chaque coup de tel j attend d entendre ta voix,des la sonnerie mon cœur s'emballe mon corps tremble et ma chatte se contracte d envie,
comment est tu devenu LE CLIENT?
ta voix qui m apaise et qui me guide ton esprits qui devance mes propres envies et desirs
je ferme les yeux et te laisse m entrainer dans cette oceans de frissons,gemissements ,de jouissance
les vagues de plaisirs deferle sur mon corps mes seins sont durs les tetons dresses sensibles; une plume passer dessus suffit a me faire crier
 
je suis tes ordres mes mains me caresses me penetres,me pinces me frapes et me felicites
ta presence est palpable je sens tes mains sur mes hanches ta bouche dans mon sexe
ta langue qui fouille ma chatte et mon cul
 
heureusement tu m autorise a remplir mes trous de mes jouets fautes de ta presence
 
 
te rencontre? le reglement l interdit..........
et puis si sa ce trouve l un devant l autres la magie n opèrera plus
alors je prefere fremir a chaque sonneries et peut etre ma declaration te pousseras a me telephoner encore plus pour me faire jouir comme tu l aime
 
bisous a vous tous qui partages avec moi tant de plaisir
 
NANOU


Amandine

posté le

Un petit peu de topologie pour vous expliquer la genèse de l’histoire. Un immeuble parisien en carré, une cour intérieure. Une cour ? Un puits plutôt, les appartements disposés vers l’extérieur pour ce qui est des pièces à vivre et les cuisines et salles de bains vers l’intérieur de l’immeuble. Moi, au quatrième, l’autre protagoniste au troisième, dans deux appartements opposés par rapport à ce puits assez sombre.

 

Le moment, une grosse chaleur l’été dernier obligeant tout un chacun à ouvrir ou entrouvrir les fenêtres sur cour et sur rue pour provoquer un courant d’air.

 

Vous vous posez des questions ? Qui suis-je ? Qui est l’autre ?

 

Un homme de 50 ans, brun grisonnant non dénué de charme, vivant seul. Aspect banal, mensurations ordinaires, disons 1m75, 70 kg, barbe et moustaches très courtes, cheveux idem. Un look assez décontracté, une activité professionnelle pas trop intense de toute évidence vu la présence fréquente dans ces pièces de service. Un fils vivant ailleurs. Quelques visites de tous âges et sexes.

 

Une femme de 45 ans, châtain clair, mensurations assez ordinaires, 1m70, 60 kg, aspect vestimentaire entre moderne et classique. Un petit soupçon de coquetterie dans l’ouverture du chemisier, quelques bijoux discrets. Vivant seule, deux filles indépendantes, à la recherche d’un emploi. Suffisement plaisante pour avoir reçu des propositions d’embauche en échange d’après-midi dans un hôtel, propositions refusées. Quelques visites de tous âges et sexes.

 

Venons-en au fait, direz-vous ? Non, pas encore. Décrivons un peu leurs parcours.

 

Lui, seul, rappelez-vous, a déjà vécu deux mariages, l’un plutôt long et assez agréable malgré quelques problèmes intimes, le second fut une parenthèse rapide dans sa vie. Depuis, quelques relations épisodiques, nombreuses avec le sexe dit faible, quelques expériences avec le même sexe et même deux fois avec le troisième. Rien de bien satisfaisant ; enfin, si mais juste sur l’instant. Ces multiples expériences dénotent un appétit pas totalement assouvi. La grande question est là. Trop grand appétit ? Trop d’imagination ? Pervers ? Non, simplement, pas de rencontre avec le ou la partenaire idéale, mais l’idéal c’est quoi ? Comment le définir ? Mais pourquoi ce manque d’épanouissement ? Son éducation ? On ne parlait pas de ces choses-là.

 

Elle, seule aussi (vous n’avez aucune mémoire ?), après un divorce assez difficile, a tenté sur Internet quelques rencontres. Quelques soirées agréables, avec un assez grand plaisir avec un partenaire assez doué. La norme, quoi ! Qu’est la norme ? Les revues parlent du grand bang, les amies de l’amant parfait. Comment imaginer autrement que par la littérature ? Comment savoir ce que ce pourrait être ? Chez elle non plus, ces choses-là ne se disaient pas.

 

Deux personnes assez ou assez peu satisfaites de leur vie, disons de leur vie sexuelle, sentimentale mais pas affective… Pour leur vie courante, parfois un petit coup de blues de solitude, mais bref. Peu satisfaits de leur vie sexuelle ?

 

Pour lui, c’est quoi le grand frisson ? Un corps qui répond en harmonie ? Qu’il domine ou qui le domine ? Des audaces ? Des envies expressément dites ou montrées ou mieux encore suggérées ? Son premier mariage n’a pas été satisfaisant car son épouse n’était pas sur la même longueur d’onde. Question d’horaires, de physique, de rythme ? Difficile de comprendre. Il a éprouvé du plaisir, souvent. Elle, souvent aussi, mais à bien réfléchir, moins souvent. Des douleurs, un manque d’envies. Sa seconde épouse, c’était une parenthèse, une erreur.

 

Et elle ? Un premier mariage avec ce qu’on appelle le devoir conjugal, pas désagréable mais pas explosif non plus (toujours les revues ou les copines comme références). Ses rencontres ? Quelques hommes, des quelconques, des séduisants, des attachants. Ses rapports avec eux, assez agréables avec certains, désagréables avec d’autres (ils ont disparu très vite). Toujours un problème de rapports de personne à personne. Pas assez directs, trop dominateurs ou brutaux, pas assez entreprenants. Très difficile à savoir, rappelez-vous, chez elle pas de conseils, pas de confidences, on ne parlait pas de ces choses-là.

 

Cet été, un matin très tôt, je rentre dans ma cuisine pour boire rapidement un verre d’eau avant de me recoucher. La lumière de la cuisine d’en face est allumée et un homme est là, assis devant un café. C’est notre homme. Je suis la femme, Amandine de mon prénom. Je l’avais déjà croisé plusieurs fois dans le hall de l’immeuble. Bonjour, bonsoir, pas de vrai dialogue.

 

Cet homme est donc assis là, le peignoir entrouvert et à ma grande honte, je l’examine en détail. Un petit choc en apercevant un torse un peu velu et un bas-ventre totalement glabre. Émergeant de ce néant, un long et épais tuyau de chair posé sur deux boules imberbes et de belle taille. Choquée par cette vision, je file dans ma chambre, le feu aux joues. Mais le démon a frappé. Je retourne en douce dans la cuisine, l’homme est toujours là et mon regard file directement vers son entrejambe. Peut-être me suis-je trompé, il s’agit sûrement de la ceinture du peignoir, ou d’une ombre. Mais non, C’est bien son sexe qui pend au bord de la chaise. L’homme ne me voit pas car je suis dans la pénombre, derrière ma fenêtre entrouverte. Pas une lumière dans le puits de l’immeuble. L’heure est par trop matinale. Je n’en reviens pas, ce n’est pas de l’exhibitionnisme de sa part, juste de la distraction. Je reste étonnée par les dimensions de son sexe au repos. Mes quelques expériences ne m’avaient pas préparée à cette vue.

Je ne sais combien de temps je suis restée à le regarder, quelques mouvements de sa part faisant se balancer doucement son sexe. Je trouvais étrange cette peau à nu. Une de mes amies m’avait expliqué le plaisir de la nudité intime mais je ne l’avais pas pratiquée et encore moins vue. Je n’étais pas excitée par cette vision mais troublée, perplexe. Était-ce naturel ? Sinon, comment pratiquait-il ou bien qui le lui faisait ? Je ne pouvais détacher mes yeux de cette partie de son corps. Après un temps qui m’a paru long, l’homme s’est levé. Je suis repartie dans ma chambre, songeuse, rêveuse. Comment un corps féminin pouvait-il s’accommoder d’un sexe pareil chez son partenaire ? Selon mon expérience, un sexe d’homme au repos est beaucoup plus petit que lorsqu’il est gonflé par l’excitation. Je n’osais imaginer la taille de l’objet en érection. Je parvins enfin à me rendormir pour plonger dans un rêve érotique dans lequel ce sexe était gonflé, rouge, prêt à exploser.

 

Journée morne, les petites annonces pour chercher un travail, les CV et lettres de motivation, un déjeuner en solitaire, même programme pour l’après-midi. Je ne pouvais m’empêcher de jeter de temps à autre un regard dans la cuisine d’en face. Je n’y revis pas l’homme de la journée. Brève apparition à l’heure du diner, en jean et torse nu. Il avait un torse convenablement musclé, sans trop, une toison légère, un ventre plat. Belle peau mate.

 

Couchée tôt avec un bon livre, je me suis endormie comme une masse, un sommeil profond, sans rêves ou du moins sans souvenir d’avoir rêvé. Taraudée par la soif à cinq heures du matin, je file vers la cuisine et, avant d’allumer, je vais vers la fenêtre pour apercevoir la lumière dans la cuisine d’en face, enfin en face en dessous. L’homme est là, devant son café, son peignoir entrouvert. Mes yeux se dirigent directement vers ce qui m’a occupé les pensées (à mon cerveau défendant) une partie de la journée d’hier. L’homme se lève et j’aperçois son sexe pendant, lui arrivant presque à la moitié de la cuisse.

 

Les deux boules l’accompagnent, pendant lourdement de chaque côté, j’imagine le « lourdement » en fait. Une fois rassis, l’homme se tient là, immobile, la tête dans les nuages. Seuls quelques mouvements de temps à autre pour prendre son bol de café. Une cigarette s’allume. Tiens, un fumeur, moi qui le suis aussi, bien que modestement, je file me chercher une cigarette. Sans doute la lueur de celle-ci a-t-elle trahi ma présence, l’homme serre les pans de son peignoir et fait disparaître de ma vue l’objet de ma curiosité.

 

Après une petite grasse matinée, je file à un rendez-vous d’embauche. Le DRH que je rencontre ce jour-là est un homme charmant et charmeur. Après l’examen de mes compétences pour le poste, des questions sur ma vie privée, plutôt insidieuses sur ma « disponibilité » éventuelle. C’est flatteur mais pas question pour moi d’utiliser ce type d’argument, d’autant que je ne suis pas vraiment portée sur la chose comme on dit. Clara, une de mes amies qui tenait à obtenir un poste est passée par ce type de rendez-vous. Elle s’est trouvée obligée de démissionner, le recruteur ayant profité d’elle s’en étant confié au directeur de la société, celui-ci a aussitôt tenté d’en abuser aussi. Bien que Clara soit du genre gourmand et peu farouche, elle n’accepte pas d’être contrainte. Quelle galère parfois d’être une femme assez appétissante !

 

Revenons à notre homme. Ce soir encore je l’entrevois au moment du diner. Rien de bien notable. Quelques jours se passent comme ça, je me lève presque tous les jours vers cinq heures pour tenter de le voir, j’y parviens presque tous les jours en me gardant bien de signaler ma présence, de peur de voir disparaître ce qui me fait rêver de plus en plus. Je ne me reconnais pas. Clara, avec qui j’ai déjeuné il y a trois jours, me trouve bizarre. Que de questions de sa part : C’est un homme ? Es-tu amoureuse ? As-tu couché (elle ne dit pas couché) avec lui ?

 

Impossible pour moi de lui raconter que je me lève tous les jours (j’ai fini par mettre le réveil de peur de le rater) pour contempler une curiosité de la nature, que je commence à tenter de m’imaginer ce sexe en action. Pour être franche, que je voudrais voir ce sexe en action.

Je peux vous raconter ça à vous qui ne me connaissez pas, vous ne porterez pas de jugement, enfin, je l’espère.

 

Un soir, l’homme apparaît dans sa cuisine, suivi peu de temps après par une femme, plutôt jolie, environ mon âge. Une bouffée de chaleur teintée de jalousie m’envahit. Leurs frôlements montrent une certaine intimité, une sensualité se dégage de leurs contacts. Il profite de chaque instant de proximité pour caresser un cou, une épaule, une hanche. Elle ne se gêne pas pour venir se frotter contre l’homme.

 

Je suis troublée, j’aimerais être à la place de cette femme, mais je ne connais de cet homme que quelques morceaux de son anatomie (des morceaux choisis il faut le reconnaître). Qu’est-ce qui m’arrive ? Clara aurait-elle deviné ? Suis-je amoureuse ? En fait non, mais vous devez bien vous douter que mes pensées ne sont pas platoniques. Je voudrais voir, par curiosité, ce sexe d’homme en érection. Ce que je vois pour le moment, c’est que son jean est tendu à craquer. Une bosse impressionnante déforme une de ses poches. Une hanche moulée dans une robe se frotte, quand ce n’est pas une main, contre ce gonflement peu discret.

 

Ce petit monde quitte la cuisine et moi la mienne. Toujours rêveuse mais, et c’est plus clair, un peu excitée.

 

Nuit calme malgré tout, je me réveille à mon heure devenue habituelle. Dans la cuisine de l’homme, une lumière en contre-jour, assez faible. L’homme est là, assis, son bol de café pas loin. Il a sans doute laissé dormir sa compagne d’hier soir, à moins qu’elle ne soit partie ? Dix minutes se passent et mes yeux s’habituent à cette luminosité un peu faible. La femme survient qui se penche tendrement sur l’homme. Quelques caresses et sa main à elle descend vers l’entrejambe de l’homme et se met à caresser un sexe qui enfle. Le spectacle est impressionnant. La femme se déplace et vient se placer, à genoux entre les jambes de l’homme. Ses deux mains caressent le sexe tendu, les deux boules que j’ai du mal à distinguer. La tête de la femme se penche et il ne faut pas être devin pour imaginer que la bouche de cette femme va remplacer ou compléter les caresses des mains. Je ne peux pas tout voir, étant donné la position. Je vois juste des mouvements de la tête qui monte et descend, la main de l’homme caressant la longue chevelure de la femme.

 

Des minutes incroyables s’écoulent, je suis fascinée par cette caresse. Il n’est pas possible que la femme ne soit pas heureuse de faire ce qu’elle fait, ses mouvements sont lents, harmonieux, aucune impression de contrainte ne se dégage des mains de l’homme sur la tête de la femme. Cela dure, des minutes, des secondes ou des dizaines de minutes, je ne peux pas compter. La seule chose, c’est que je crois distinguer un cylindre qui disparaît et réapparait dans le petit angle de vue que me laisse la position des deux amants. Après un temps très long, l’homme est soudain pris de mouvements saccadés. Je crois comprendre. Il vient de jouir dans la bouche de cette femme sans aucune ambiguïté. Ses mouvements à elle continuent encore quelques instants. Les voilà qui disparaissent.

 

Je dois vous dire que ce spectacle m’a excitée. Je quitte ma cuisine pour me recoucher et je repasse dans ma tête le film de ce qui vient de se passer. Un premier sentiment de révolte, ce que j’ai vu, ça ne se fait pas. Mais en même temps, cette impression de consentement de la femme, plus encore de plaisir. Cela me trouble au plus haut point. Je ne comprends pas ce qui m’arrive ou plutôt si, je commence à me caresser et je repense à la taille de ce sexe, je me demande comment la femme a pu ainsi l’amener à la jouissance. Ce que je comprends très bien, c’est comment mes doigts m’ont apporté la mienne. C’est peut-être la troisième ou quatrième fois de ma vie que je me donne du plaisir toute seule.

 

Ma tête est en perdition, mon corps en ébullition. Je veux rencontrer cet homme, je veux… Qu’est-ce que je veux ? Je crois que je voudrais toucher ce sexe, le caresser, le voir exploser.

 

J’ai honte.


J'avoue tout

posté le

La nuit dernière un orage éclate, il fait chaud et je n'en peux plus...
Avec mon futur ex, on s'était promis de ne plus recommencer, mais ma chatte ne l'entendait pas ainsi, rien qu'à le mater j'avais des envies de viol.
L'idée des glaçons m'a traversé l'esprit, et je me lève en chercher.
J'en mets un dans ma bouche et me penche au dessus de lui pour laisser gôuter l'eau glacée sur son torse jusqu'à sa queue déjà tendue à bloc.
Je dépose le glaçon au creux de son ventre puis je prend ses bourses à pleine bouche fraîche, et je continue ensuite en bouffant le fruit de mes désirs...
N'en pouvant plus, il m'attrape alors et m'aspire la moule, puis me lèche l'anus avec le glaçon dans la bouche.
Mes sensations à ce moment là sont indescriptibles....l'extase sans doute !
C'est alors qu'il m'introduit le glaçon dans la chatte et continue de me lécher de sa bouche brûlante.
Le ventilateur censé me rafraichir, me donne encore plus chaud quand l'air qu'il envoie vient troubler mon anus.
C'est à ce moment là que j'ai eu envie de me faire sodomiser...jusque là mon expérience dans ce domaine était catastrophique. Mais la nuit dernière le fait de sentir sa queue entre mes fesses me rendait folle à n'en plus pouvoir.
Nos regards pleins de désir nous ont balancé en état bestial, prêts à tout pour avoir enocre plus de plaisir...
A force de pénétration, sodomie, fellation et cunnilungus, j'ai fini par lui demander de m'éjaculer dans la bouche et sur le visage.
L'excitation était telle qu'il a mis 1/2 heure à débander.
Vraiment je ne pensais pas qu'il fallait atteindre 30 ans pour arriver à l'épanouissement total mais en tous cas çà valait le coup d'attendre...
Maintenant je n'attend plus qu'une chose...l'arrivée de la soirée pour donner à ma chatte ce qu'elle me demande depuis ce matin.

Camille


Le plus hot : l’amour au téléphone

posté le

Blog telephone rose

Le plus hot : l’amour au téléphone

  • Le principe

A un moment calme, où chacun pourra prendre son temps ( la pause déjeuner par exemple), vous passez un coup de fil à votre partenaire , dans une pièce isolée. Et là, vous lui racontez ce que vous avez envie de lui faire, avec menus détails et langoureuses descriptions. Le but du jeu est d’amener chacun à se masturber pendant la conversation et ce –dans le meilleur cas- jusqu’à la jouissance.

  • Pour qui

Pour les moins pudiques, qui n’ont pas honte de dire qu’elles se livrent à l’onanisme et laissent entrevoir sans complexe leur respiration lors de la masturbation.

  • A faire

Il faut autant écouter l’autre que soi-même. C’est un véritable échange lors duquel les deux partenaires s’excitent mutuellement. C’est la condition sine qua non pour que la magie opère.

  • A ne pas faire

Evitez d’aller directement droit au but. Faîtes mine d’appeler « comme ça », puis dîtes que vous avez chaud, par exemple. Emmenez progressivement votre homme sur le terrain glissant de l’érotisme , mais ne cassez pas tout en étant trop trash ou trop directe. Laissez monter la pression progressivement, cela vous plaira beaucoup plus.

  • Avantages

Cette pratique permet, dans le meilleur des cas, de jouir ensemble. Se masturber en écoutant la respiration du partenaire qui fait de même semble un merveilleux échange amoureux . Cela nécessite toutefois un peu de pratique.

  • Inconvénients

Il faut que chacun des partenaires dispose de temps et d’une pièce –vraiment- à l’abri des regards. Pas toujours facile à trouver en pleine semaine de travail.


Potentiel érotique : 9/10 : terriblement excitant, le Sex Phone peut faire des merveilles pour raviver le désir.

Article trouvé sur femina . fr


La fellation que j'aime lui faire

posté le

Mon homme adore les fellations, et moi j'adore lui en faire, j'aime les faire durer en jouant avec lui. Voila une de mes préférées (la sienne aussi probablement)

Quand on regarde un film avec mon homme, tous les deux blottis l'un contre l'autre, j'ai souvent envie de lui.
Alors, quelques fois, l'air de rien je fais glisser mon index sur sa queue, très lentement, je la frôle juste. Tout en continuant de "suivre" le film

J'aime sa respiration qui s'accelère
J'aime ses yeux qui changent
J'aime ressentir son désir de me prendre violemment quand je le caresse ainsi
J'aime ses râles, ses gémissement qui me dises qu'il en veut encore
J'aime sentir sa queue grandir sous mon doigt
J'aime sentir ma chatte s'échauffer, mon coeur y battre. J'aime la sentir s'humidifier quand je le caresse.
J'aime me sentir couler sur sa main (sans qu'il n'ai le droit de me toucher) quand je me redresse pour mieux le branler

Tes doigts veulent me pénétrer, me prendre sauvagement comme si c'était ta queue
Je te résiste
Mais pour combien de temps...

Ton rale s'accentue
Ma bouche ne te prendra à aucun instant
Je me pénètre
je te branle de plus en plus intensément tout en me doigtant
Tu gémis
Tu veux toucher, remplacer mes doigts, mais le spectacle te ravi trop. Bien trop !
Je viens me mettre à cheval sur ta cuisse pour continuer de me masturber et pouvoir ainsi jouer avec mes seins.
Je te les fais manger. Les deux en même temps dans ta bouche, tu sais que je raffole de ça et que je deviens chienne quand tu le fais !!

Je continue de te branler
Tu montes encore, tu essais de te retenir pour profiter encore du plaisir que tu prends, je le sais, je le sens.

Tu vas venir alors j'enfonce encore un peu plus loin mes doigts pour encore plus t'exciter, pour me faire du bien, pour jouir avec toi.

Je viens m'allonger sur ta jambe, tu sens ma chatte literalement trempée, bouillante, pleine de ce liquide dont tu raffoles.
Je mets ma tete toute proche de ta queue et je fais glisser mon visage dessus. Tendrement,lentement, mes lèvres frôlent ton gland. Tu sais ce que je vais
faire et tu sais que tu vas aimer. Je place mes lèvres et j'aspire ta queue jusqu'au plus profond que je puisse aller. Tu deviens dingue. Tu vas gicler !!

Je me redresse un tout petit peu, j'ouvre grand la bouche et me remets a te branler jusqu'a ce que ....
Tu gicles dans ma bouche,
sur mon cou,
mes seins,
C'est si bon mon Amour que j'en jouie autant que toi, je n'attendais plus que ton liquide bouillant
J'aime ca !!!

Je reprends ta queue en bouche pour lécher jusqu'a la dernière goutte, ça aussi tu aimes.

Panda


Jouissance

posté le


je suis seule a la maison.Je m ennuie ferme malgré les boules geisha qui a chacun de mes mouvements m envoi des vagues de plaisir;
j attend ton appel je te l ai promis;de les garder jusqu a la;
deux jours et une nuit;je me caresse bien sur;
allongée je ferme les yeux et imagine ta voix ton souffle
mes tétons se durcissent je les mouillent un peu fait glisser mon god dessus
en contractant mon ventre les boules de geisha font fondre ma mouille qui coule jusqu a mon trou du cul
je mouille bien mon doigt et commence a dilater les parois
mon index a l intérieur du cul je sens a travers la paroi de mon vagin mes boules,je contracte mon ventre,retire mon doigt en m enfonce le god dans le cul;
dans cette position je branle mon clitos;je jouis vite,mon ventre ce contacte si fort que le god ressort de mon cul;
je reste inerte profitant jusqu a la dernière contraction le dernier frisson,
je dort et entend au loin la sonnerie du tel
enfin tu m appel
je vais pouvoir sentir ta queue la lèche,la laisser explorer mes orifices;
ce soir en rentrant tu me trouvera en émois grâce a toi et tes jeux aux quels j adore sans complexe et sans limites;
encore encore encore j en veux encore ...

https://static.onlc.eu/telroseNDD//126630738427.jpg


Nanou est la :)

posté le

bonsoir à tous
j ai eu des gros problemes de connections ses derniers jours, je vous prie de bien vouloir m excuser du desagrement causé,
  Ses derniers jours sans vos calins m on laissé sur ma faim, je meur d envie de rattraper le temps perdu,,,,,a tres vite
Nanou

https://static.onlc.eu/telroseNDD//126582662169.jpg


Comment faire un bon cuni

posté le

le cuni c'est le pied!!

Comment bien lécher

1

Commencez en douceur: Pas de précipitation. Commencez par lui caresser le dos puis les seins, puis les fesses, puis les cuisses. N'oubliez surtout pas de l'embrasser pendant les caresses. Ensuite, plongez lentement votre main dans son pantalon, mais pas dans son slip (il ne faut retirer celui-ci que quand l'humidité vous prouvera qu'il en est temps). Caressez son sexe a travers son slip en insistant sur le clitoris, mais surtout n'appuyez pas, cette zone est très fragile.


2

Les doigts d'abord: Une fois le slip enlevé, caressez l'extérieur, puis l'intérieur de ses cuisses avec vos mains. Effectuez délicatement des petits mouvements circulaires sur ses lèvres pour bien chauffer la zone.


3

Trouvez la bonne position: Laissez-la vous guider car elle s'offre à vous. Mais si vous la sentez libérée, variez les plaisirs. Quatre grandes écoles existent. La première, très pratiquée voit la fille se coucher sur le dos et l'homme s'agenouiller face a elle. La seconde: La fille debout, jambes écartées et l'homme agenouillé a ses pieds (idéal pour les filles aimant dominer). Troisième possibilité, le cunnilingus en levrette: la fille est à quatre pattes et l'homme s'attaque a elle par derrière, ce qui vous permet de lui caresser l'anus avec votre nez, ou des variante en anilingus (mais non, en sexe rien n'est sale, tout est bon). Dernière possibilité, la version sit on my head. L'homme est couché sur le dos et la femme s'assied sur son visage, ce qui lui permet de bouger plus facilement et de lui indiquer ce qu'elle souhaite.


4

De l'humidité: Pour que ce soit agréable, il faut que son sexe soit très humide. Vous pouvez donc envoyer un maximum de salive avec votre langue (attention, ne pas cracher dessus!) et si ce n'est pas suffisant vous munir d'une bouteille d'eau pour en recracher doucement quelques petites lampées sur son sexe.


5

En douceur: Si quelques rares femmes réclament de la violence, la plupart préfèrent la douceur. Pour cela, mieux vaut utiliser toute la surface de votre langue que le seul bout pointé. La plupart des filles attendent de vous des lèchement longs et doux.


6

Trouvez le rythme: Le clitoris a besoin de repères. Si vous changez tout le temps de cadence, il ne s'y retrouve plus. Adoptez donc un mouvement lent mais régulier, et concentrez vous sur une seule technique.


7

Écoutez son corps: Une femme ne parle pas énormément dans ces moments là. Mais son corps le fait à sa place. Si elle gigote, c'est que vous vous y prenez mal... Trouvez autre chose. Si elle a tendance à se retirer, c'est que vous y allez trop fort. Par contre, si elle se colle contre votre bouche, c'est une manière de vous demander d'augmenter un peu la pression.


8

Occupez-vous du reste de son corps: Caressez-lui les seins, attardez vous sur ses mamelons, caressez ses fesses, ses cuisses, son bas-ventre, elle appréciera.


9

Montrez-lui que vous aimez ça: Un bon cunnilingus doit durer autour d'un quart d'heure (ce n'est qu'une moyenne: chez certaine, 5 minutes suffisent alors que chez d'autres, une demi-heure est un minimum). Si, durant ce moment, elle sentait que votre ardeur fléchissait, son plaisir s'en ressentirait. N'hésitez donc pas à lui dire à quel point c'est bon, et même à émettre divers petits cris de jouissance pendant l'acte pour lui prouver que c'est aussi bon pour vous que pour elle.


10

N'arrêtez pas: Si beaucoup d'hommes aiment que la fellation s'arrête juste avant l'éjaculation, les femmes aiment parvenir jusqu'a l'orgasme. En effet, les plaisirs vaginal et clitoridien sont différents et si vous arrêtez avant son orgasme, elle se sentira lésée... continuez, vous y êtes!

 


Courtesy of SexInfo101.com.


Juste un doigt?

posté le

Blog telephone rose

Ce week end, je l’ai revu… le garçon du nouvel an.

Bon, il faut que je vous raconte, parce qu’aujourd’hui, j’y pense encore, je suis ultraaaaaaaaaa chaude, j’ai trop envie de sexe rien que d’y repenser.

En fait, nous sommes allés chez lui.
Je le revois, en train de me lécher le sexe, moi debout, lui allongé sur le ventre sur le lit, me permettant d’avoir une vue imprenable sur ses épaules musclées, son cul cambré.
Cette vision m’a franchement rendue folle ….
J’ai pris fermement sa tête entre mes mains pour mieux le guider vers mon sexe.

Puis après 1001 caresses, nous nous sommes retrouvés cote à cote sur le lit, épaules contre épaules, chacun branlant l’autre.

J’ai glissé ma main droite sous son cul, mon majeur jouant avec son anus, ma main gauche, allant et venant sur son sexe.
Puis, lorsque j’ai senti son souffle s’accélérer, je me suis enhardie, j’ai mouillé mon doigt avec ma salive, et j’ai commencé à l’introduire très très doucement.

Humm c’est tellement bon de le sentir excité comme ca…..
Un peu de sperme s’écoule de son sexe, me permettant ainsi de le branler encore plus franchement.
Je sens son cul gigoter sur mon doigt, et s’empaler plus profondément…..

Alors, je viens m’installer entres ses jambes, calant mes genoux sous ses cuisses afin de les lui maintenir bien écartées.

Puis j’introduis de nouveau un doigt en lui, le suçant en même temps, bien au fond de ma gorge.

Je peux vous assurer qu’il n’a pas était long à venir… j’entends encore ses gémissements

Voila je vous raconte tout pour ceux qui suivent mes aventures :)

Camille


Interview

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Aujourd'hui découvrez les interviews de nos animatrices et laissez nous vos commentaires Bisou Détails en premiere page:ICI

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