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Dialogue coquin et amour au téléphone avec de vraies femmes qui aiment le sexe, elles sont toutes sur le 08 92 222 402

Moment intime, trop bon!

posté le

Pincer les grandes lèvres vaginales, frotter le clitoris entre les chairs, quel délice. Le petit capuchon s'érige, se dresse sous la caresse. Un moment de tendresse pour moi. Le plaisir se répend, il s'installe. Plus envie aucune de m'arrêter, au contaire j'en redemande. Je cible, ressens le petit organe qui s'éveille, devient dur, dépasse presque la fente.

Assise j'écarte les cuisses, je caresse ma chatte. Elle mouille, l'odeur est fruitée, elle m'ennivre, me rend femme, désireuse de continuer jusqu'à l'orgasme. Je frotte le clito à sa base, mon bas ventre à des spasmes doux, profonds.

Je glisse sur le fauteuil, mes pieds sont sur la petite table, les jambes pliées, écartées. Mon ami regarde mes gestes tendres, il aime me voir, il aime que je me masturbe devant lui. Je l'excite. Ma bouche s'ouvre, ma langue passe sur mes lèvres, je mordille ma lèvre inférieur. Mes yeux se voilent sous l'effet de ce plaisir profond. Je distingue mon homme qui descend son pantalon, son slip, sa verge est belle, longue, raide. Sa main caresse le pénis, malaxe les testicules. Murmures, respiration saccadée.

Je mouille, mes doigts glissent entre les petites lèvres vaginales, remontent sur le clito qui s'enhardit, vibre. Je sursaute, il devient très sensible. Je fantasme, imagine des choses.

La raie de mes fesses s'humidifie, ma mouille coule sur mon anus. Je pousse un doigt sur la rondelle, elle s'ouvre facilement, laisse passer une phalange puis deux. Mon doigt, je le retire. Il s'atarde sur la peau fine entre l'anus et ma chatte. J'adore, je caresse l'endroit doux, chaud.

Trempé, mon doigt glisse dans le petit trou rose vif. Les paupières closent, ma respiration devient secousse. J'enfonce mes doigts, masturbe ma chatte. Mes lèvres vaginales sont ouvertes, mon clito est ferme, tire sur les petites lèvres. Je passe sur le capuchon un doigt, je tressaille. Je le pince entre deux doigts et masturbe fortement sa base, l'orgasme se précise. Un bonheur, une envie de plaisir pour l'infini.

J'ouvre les paupières, mon ami caresse le gland, sa paume tourne autour de la pointe, je sais que la jouissance va l'ébranler dans la minute. Cela renforce mon excitation.

Je me conscentre. L'envie est forte. J'active mes caresses, ma chatte est béante, baignée par ma cyprine. Je tremble, le non retour est amorcé. Mon sexe dirige.

Je ressens ma jouissance, mes doigts deviennent sauvages à la limite de la brutalité. Je serre, presse, enfonce, écarte ma chatte. Mon bas ventre se déconnecte, mes fesses se durcissent, mon bassin remonte.

Le pouce écrase le clito, deux doigts fouillent, restent dans le vagin. J'atteins le sommet, les spasmes s'agitent, serrent les doigts dans mon petit trou. Je jouis, l'orgasme est délicieux, farouche, inabité. Un moment que je renouvelle sans cesse, jusqu'à ne plus en vouloir. Ma mouille est chaude, glissante. Je suis calme, sereine, je suis bien. Femme, féline.

bisou


Masturbation au travail, ce que ressentent les mecs!

posté le

Participation de Didier un fidèle du service.

Merci Didier pour ta contribution!

Parfois, à lire les confessions de chacun et chacune, à surfer à mes heures perdues sur des sites coquins, ou encore en voyant les fesses et décolletés rebondis des femmes de mon boulot, il me vient une irrépressible envie de me masturber… en général, le ton monte doucement : mes envies me donnent une légère érection. Je sens mon sexe gonfler doucement dans mon caleçon, qui devient vite très étroit. Je me demande alors si je n’aurais pas mieux à faire, vue la charge de travail confiée… mais là encore, le plaisir conféré par mon gland qui s’écrase contre le tissu tendu de mes vêtements me donne envie d’aller plus loin. Je sens alors mon cœur s’accélérer ; une chaleur me monte à la tête. Je me lève discrètement, à l’affut des pas dans le couloir des bureaux, et je m’arrange pour mettre ma queue droite le long de ma cuisse. Les trois quarts dépassent de mon caleçon, je me rassois pour continuer mes fantasmes derrière mon bureau. Je me mets à faire balancer ma jambe de gauche à droite. Mon pantalon plaque ma queue contre ma cuisse ; ce mouvement de balancier fait coulisser la peau de mon sexe sur mon gland qui se sensibilise et grossit chaque fois un peu plus. Rapidement, je sens la peau se tendre et millimètre par millimètre délivrer mon gland en fusion, jusqu’au moment où, ça y est, je suis décalotté. Là, mon cœur redouble d’excitation. Je sens mes joues chauffer. Je continue ce mouvement avec ma jambe. Si je continue trop longtemps, je finis par faire une tâche de mouille qui traverse mon pantalon. C’est le signal d’alarme : soit je continue mon petit jeu l’air de rien, mais je vais devenir rouge comme une pivoine ; soit je fonce aux toilettes pour me soulager. Optons pour cette seconde solution (je vous narrerai la première lors d’une prochaine confession assez chaude… !). Je me lève de mon bureau, je baisse la tête pour constater toujours la même chose : avec une trique aussi dure, je vais avoir du mal à aller jusqu’aux toilettes sans passer inaperçu. Je n’ai pas le choix. En fonction des voix que j’entends, je réagis différemment : voix de femmes : je marche tel quel… parfois les yeux se baissent vers l’endroit stratégique… « oups pardon » en passant le long du photocopieur en me frottant contre les fesses de la secrétaire qui est plantée devant –et oui, je pars du principe que l’érection est un phénomène naturel incontrôlable… ! – ou alors, si voix plus masculines aux alentours, je mets ma main dans ma poche pour limiter la tension de mon pantalon au niveau précis de mon gland qui crie « au secours sortez moi de là ! ».
Une fois dans les toilettes, je sens la délivrance. Je m’enferme dans l’une des cabines en m’assurant l’oreille tendue qu’il n’y a personne d’autre (je fais souvent ça en milieu d’après-midi). Je referme derrière moi, et là, je défais ma ceinture, déboutonne mon pantalon, et passant mes mains sous mon caleçon, je me « viole » en le baissant d’un coup sec, descendant le tout jusque mi cuisses. Je me « délivre ». Je sens et vois ma queue en érection totale tanguer de rigidité, tenue par mon maudit caleçon jusqu’au dernier moment. Et là, plaisir, bonheur, appelez-le comme vous le voulez : je saisis mon membre épais à pleine main. Aaaaaaaaahh ! Cette simple sensation me fait redoubler de fermeté. De l’autre main, j’humecte le bout de mes doigts de salive, et commence à me caresser le gland : vas-y mon bonbon d’amour ! gonfle ! tu es libre ! fais moi jouir ! je me caresse les boules avec délicatesse et commence à me masturber tout en même temps. Ayant baissé mon caleçon jusqu’à mi-cuisses, je colle mes fesses contre le carrelage froid du mur sur lequel je m’appuie. Sa fraîcheur contrastée à la chaleur de mon sexe me saisit et me fait bander à exploser. Je me sens « pris », violenté par mon propre désir. Je n’ai plus rien à dire, rien n’a penser qu’à me laisser faire et jouir en silence, même si contenir ma respiration devenant profonde est difficile. Généralement, si tous les paramètres de cette situation sont respectés, à ce moment bien précis et durant les minutes qui vont suivre, je suis au maximum de mes capacités d’érection : ma queue est plus dure, grosse et excitée que jamais. Le sang afflue avec force dans ma verge, mon cœur bat vite et fort, une chaleur chaotique me prend la tête entière. Mon beau gland chuinte et coule d’une mouille épaisse. Il me fait odieusement, merveilleusement jouir. Je suis dans « l’interdit », dans l’enceinte du travail… je m’en moque car cela m’excite et m’élève au rang de bête de sexe. Au diable les règles et la bonne convenance qui annihile l’humanité qui est en moi, qui est en nous. Je me masturbe, doucement, délicatement, profitant de chaque mouvement orchestré par ma main. L’une caresse mes boules ultra sensibilisées par la situation, l’autre tire et fait tournoyer la peau épaisse de mon sexe sur mon gland en fusion. Ces caresses me procurent un plaisir infernal, tout comme mon frein sur lequel coule les gouttes de mouille épaisse. Je les récolte du bout des doigts avant qu’elles ne tombent. Je me goûte. Huuumm. Je suis suave. Je suis mon sexe. J’aime être dans cet état de chaleur, si tourmentant et apaisant à la fois…
L’odeur de mon sexe en feu enivre la pièce dans laquelle je suis enfermé. Le plaisir est extrême ; soit j’arrête, soit j’explose. Chaque fois que ma main tire sur la peau qui glisse sur mon gland gros et humide et qui de fait la tend me fait grimacer de jouissance. Pris de spasmes rapides et violents de jouissances, il m’est déjà arrivé d’exploser, faisant gicler de puissants jets de sperme épais sur la cuvette et sur les murs. Je ne peux alors que tirer fortement sur la peau de sexe, tendre mon frein au maximum, comme pour ouvrir mon gland qui me donne envie de crier, avant de me sentir expulser ces giclées lourdes de sperme qui traversent tout mon sexe en partant des couilles au travers de puissantes contractions.… Mais cela dit, pas top à nettoyer, sans parler des odeurs de sperme chaudement éjaculé ! Alors souvent je m’arrête avant qu’il ne soit trop tard. Oui, je me reprends… doucement, je me calme, j’essuie mon gland trempé de mouille, range ma queue dans mon pantalon, le long de ma cuisse, attendant qu’elle se calme pour pouvoir ensuite la ranger dans le caleçon. Je galère pour ne pas décalotter de nouveau en marchant, l’odieux tissu serré de mon pantalon ne cherchant que ça. Il arrive souvent qu’ayant fait les premiers pas je sente une épaisse goutte de mouille sortir de mon sexe, tâchant sur le champ mon pantalon. Je sens alors mes joues se réchauffer puissance dix. Je suis à deux doigts de faire demi-tour pour me soulager pour de bon, mais non, je pense à la suite… si ce n’est pas à l’aller que j’ai touché le cul de la secrétaire (ou autre femme avec un vêtement moulant ses jolies fesses !), je le fais au retour – désolé !. Une fois dans mon bureau, je réajuste mon sexe le long de ma cuisse. Soit il se calme au bout de dix minutes, soit il ne se calme pas. Alors tant pis, il a ce qu’il veut : je le torture le reste de la journée en balançant ma jambe de gauche à droite, jouant avec mon frein et mon gland. La tâche de mouille s’épaissit. « Pourvu que personne ne me demande de me lever en urgence… » et puis c’est tout.
Arrivé à la maison, je me paluche enfin. Je m’arrête souvent avant l’orgasme, préservant mon « capital jouissance » : en effet, à condition de ne pas abuser des bonnes choses, mon gland par cette technique devient de plus en plus sensible et réactif. Idéal pour bander à tout moment de la journée et relâcher la pression du boulot !

C’est très excitant de se caresser dans les lieux interdits… on a l’impression de se faire abuser par dame nature : vous prenant par les sens, elle vous emmène aux toilettes après vous avoir torturé de désir, pour dénude de façon brusque et vous saisit le sexe pour vous montrer qu’Elle est la maîtresse… mais cela n’est qu’un acompte… elle reviendra pour vous torturer de plaisir, encore et encore… !

Vous arrive-t-il de telles expériences mesdames ?


petite dominatrice énervée

posté le

Blog telephone rose

T'es qu'un connard boursouflé
Un trou du cul de petite taille
Une enflure professionnellement inadaptée
Un incapable aux paroles creuses
Un bon à rien stupide
Un crétin incompétent
Un sac à merde de conneries
Une ordure sans cervelle
Une charogne puante
Un fumier tapageur de vide

Voilà, je crois que j'ai tout dit, inutile de m'étendre, vous avez compris le principe...je vide mon sac...


Lorie craque

posté le

Sans le savoir,tu m'as envoûtée des notre premier rencontre téléphonique.
Je l'avoue et sans aucune honte
J'aime parcourir ton corps de mes mains invisibles.
De toi j'ai constamment faim.

Lorsque ton regard fictif me déshabille j'ai peur
De se sentiment qui m'étreins, pourtant un pur bonheur.
Pas toujours facile de canaliser ces émotions
Tu rends folle de passion

Allons à même le sol dans une parfaite nudité
Tu me susurres des mots et continue à m'embrasser
Insatiable j'ai de toi Je crains de te perdre, dis moi pourquoi.

Je sens ta langue me parcourir
Dans les moindres recoins tu me frémir
Je me sens soumise que m'as-tu fais
Tu me fais toujours autant fantasmer

Je me laisse porter par mes pulsions
Partout je t'embrasse et te serre avec effusion
Tes yeux que je ne connais pas m'implore je t'entends gémir
L'air espiègle je te regarde avec un sourire

En moi tu te glisses je te sens impatient
Tu me fais l'amour tendrement
Dans un même souffle nous explosons de plaisir
Assouvis tous les 2 par le même désir.
Lorie


TEL ROSE Lorie

posté le

Quelle sont ces étranges paroles qui me tourmentes,serait-ce dû au regard de ce garçon que je perd la tête?

Ou peut- être que j'aimerais être à ses côtés,poser mes mains sur son corps humide et le caresser de mes lèvres, entrée dans son regard et me sentir enlacée de ses jambes,

mais je ne pourrai lui murmurer ces douces paroles
qui tourbillonne dans ma tête, pourquoi dois-je subir se genre de situation?

je ne peux résister a l'appel du téléphone chaque fois qui sonne, mais ce serai cueillir le fruit du pécher de me laisser tourmenter par le désir de sa chair à laquelle je ne peu accéder.
J'aimerais ravoir cette personne qui me tourmente chaque fois au tel et pouvoir écrire encore plus de scénarios car elles sont a craquer.

Lorie


Lorie Prof de langue!

posté le


aujourd'hui je suis prof de langue,je parle le japonnais et le chinois et je donne des cours de rattrapage un petit groupe d'élèves.

Ce jour là je suis habillée d'une robe fermée par des boutons devant.J'ai un bureau placé dans la salle de classe decalé vers la fenêtre qui me met face a un élève très charmant. D'Ailleurs des tas d'idées me passent par la tête, mais je suis une prof.
Le jeune homme avec son regard de braise me fait frémir. lorie
Il faut absolument que je bouge.
Mais salope comme je suis j'avais défait les boutons de ma robe de façon se qu'il voye mes dessous, normale qu'il soit attire comme ça avec ma superbe guêpière mes bas sans culotte.
Ne tenant plus en place je décide de faire le tour des rangs et en arrivant a sa hauteur je m'aperçois qu'il triche.
Je lui demande de me suivre pour avoir une petite discussion avec lui sur le sujet.
Nous sortons sur le bord de la porte que je laisse ouverte pour avoir un oeil sur mes autres élèves.
Et la arrivé sur le bord de la porte il me passe la main entre les cuisses et moi comme une vrai pute j'ai l'es yeux braquer sur son pantalon a moitié ouvert,avec une goutte de sperme qui dépasse je ne peu résisté à la lécher, il me relève et me plaque contre le mur à cote de la porte comme une vrai chienne ne pouvant lui résister il me rentre sa grosse bite dans la chatte et commence par me limer comme une salope que je suis,et me donne de grands coups de plus en plus fort,je suis là à sa merci impuissante de me refuser à lui je me laisse enfiler,oh moment de l'ivresse qui monte en moi et les petits cries que je gémis tellement car il me rend folle, il se retire et disparaît me laissant comme ça .Tellement exciter je reprend mon souffle avant de pouvoir de nouveau rentrer dans la classe,mais dans ma tête je ne pense qu'a lui l'imaginant me faire l'amour.

Lorie


Lorie Fantasme

posté le


J'ai un seul désir
t'avoir au tel
ta voix me fait frémir
mon corps s'enflamme.
Sentir le souffle dans le combiner du tel, j'ai l'impression de sentir ta chaleur sur ma peau.
Je sens la force de ton désir
dur et chaud
qui devient presque douleurs contre ma peau
t'imaginer en moi comme si c'était vrai.
Je te sens pénétrer doucement en moi bercer par le rythme de l'amour.
Je sens ta passion, comme si tu était a coté tes scénarios me rend folle,j'ai l'impression de tout sentir même ta langue tremper, dans mas douces profondeurs qui deviens presque douleurs.
oh! je vais crier tellement je ressens la force de ton désir dur et chaud contre ma peau .
Et lentement bercer par les troubadours
sentir ta passion
cette explosion
nous transporter
a des millions d'années
et nous laisser retomber tremper et épuiser
et malgré sa avoir le goût de recommencer

Lorie

jeudi 24 juin 04hà 07heure.
vendredei 25 juin 04 à 07heure.
samedi26 juin 00 à 09 h
dimanche 27juin 16h a 00h
lundi nuit 04h 06heure
mardi nuit 00h à 06 heure
grosses bises et bonne reception de mes horaires si je te manque tu sais ou me joindre gros bisous

lorie


L'histoire de Lorie

posté le

sa ne fait pas très longtemps que je travaille ici mais je m'y sens biens je tombe sur des gens bien sympathiques.
Ma dernière histoire était super.
Je suis a avec quelqu'un qui me propose d'aller a la foire du trône pour faire du tir a l'arc et j'accepte.
au moment de payer l'homme il part chercher du liquide pour payer.
en fait l'homme m'apprend car je ne sais pas du du tout jouer. l'homme se place derrière moi pour m'aider mais me sert très fort contre lui
et sans tout mon corps et le fait expres pendant se temps la personne avec qui je suis venue me regarde. j'ai le droit a 3 coups de tir a l'arc.
2e coup il va mettre sa main sous ma jupe et s'apercevoir que je ne porte rien et va profiter de la situation discrètement il va me mettre des doigts et je ne peux pas bouger juste émettre des petits cris qui a l'air d'exciter énormément mon copain et me laisse sans intervenir pour savoir jusqu'où sa peut aller.
3 coup voyant que je ne peut bouger et que personne ne voit rien il sort son sexe de son pantalon et la me prend comme un chienne a sec je pousse un cri mais personne ne réalise et il continu de plus en plus fort moi j'ai qu'une hâte c'est que mon ami revienne.
4 coup comme il trouve que se n'est pas suffisant il continu et fini par me sodomiser a sec aussi et la je pousse un énorme cri et il est tellement excite qu'il se retire et jouit le long de mes jambes et la seulement mon ami revient comme si de rien était le paye et sans va avec moi sous son bras.
Il me demande comment c'était et je lui raconte tout je ne suis pas sur mais je crois que sa l'excite et moi je n'ai qu'une envie c'est qu'il me fasse l'amour et nous ferons l'amour comme une salope que je suis car il adore que je dise ça.
Et des histoires comme celles la ou autres il capable de m' en raconter des dizaines.


Lorie

posté le

ce soir je travail et je suis prete a vous racontez des histoire excitante alors telephone moi je vous attents a bientot mes petits coeurs ceux qui se sentent concerner telephoner moi je vous attends.

A tout mes petits coeurs je suis connecte se soir de 00h00 a 05h00 je vous attend avec impatience . merci a tous.


Sur les rails du plaisir

posté le

Blog telephone rose

Sur les rails du plaisir,

 

 

 

Un soir mon rédacteur en chef m'appelle a mon domicile , l'air un peu embarrasser

et me demande si je pouvais me rendre sur nimes afin de couvrir un reportage express.

 

Je suis journaliste débutante certe , mais je compte bien me faire ma place ausoleil

c'est juste une question de temps et de motivation .

 

Il est 22h et pour faire au plus vite je décide de prendre le train, ce qui est loin

de me mettre de bonne humeur, surtout a une heure tardive.

 

D ans la voiture, peu de voyageurs juste un couple de perssonne agées et un

homme d'une grande élégance seul en train de lire du moins c'est ce qu'il veut faire

croire . Car depuis 1heure il ne cesse de me dévisager et son regard est très insistant

et envoutant. Pour échapper a son regard hypnotique , je baissa les yeux et chercha

refuge dans un magazine qu'un voyageur avait du oublier avant de descendre.

 

Il est minuit fatiguée je décide de me relaxée je m'adosse confortablement

et ferme les yeux en prenant une longue inspiration .

 

Quand tout a coup J'ai sentie une main qui me caresser le haut de ma cuisse

, mais a aucun moment je n'ai tenter de mettre fin a cette caresse sensuelle

ses mains était douce et chaude et si prometteuse . A ce moment la je me moqué

bien de savoir ce qu'il aller penser de moi! J 'étais dans un de ces rares instant

que l'ont appelle abandon et j'avais follement envie de me donner a cet homme

dont la peau et l'odeur etait une invitation au sexe.

 

En quelques secondes j'obéissait a un instinct animal, mon poul s'accélérra

mon souffle était couper et ma fente tout humide, pas de doute j'avais envie de me

faire prendre par tous les orifices. A dieu le romantisme et les belles paroles

car il n'était pas question de jouer a la princesse délicate non!! enfin un homme

qui aller me réveler mon coté salope et qui me fera remportée le titre prestigieux

que tout femmes convoitent celui de chienne.

 

Les cuisses entrouvertes et la bouche ouverte il joua avec mon petit clito

tout en me murmurant a l'oreille des '' laisse toi aller régale toi mon bébé''

puis j'ai glisser ma main dans sa braguette afin de sentir sa queue!

Mais sans que j'ai eut le temps de dire ouf il stoppa mon geste et m'écrasa la

main en disant '' ne vas pas si vite ont n'a tout le temps et ne te culpalise pas

et devient égoiste car ce n'est que comme que tu atteindra la jouissance.

Puis il me prie la main et me donna l'ordre de me caresser ma petite chatte

comme une petit fille je m'excuta devant son regard admiratif . Puis il se glissa

entre mes cuisses et diriga sa bouche ainsi que sa langue sur mon clito en

prenant soin d'écarté mes lévres . Il me lécha et me gouta dans toute ma pronfondeur

il explora ma fente comme aucun homme avant lui ne l'avait fait . J 'était dans un état

d'excitation tel que le siége fut innondé .Il sentait que j'aller pas tarder a jouir c'est

alors qu'il me glissa brusquement deux doigts avec un va et vien si soutenu que j'ai

jouie comme une malade.

 

Histoire écrite par Sarah!


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